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El Colegiado Jesús Villalta en el Diario “Ouest France”

Journal Ouest-France du samedi 10 janvier 2015
Edition : Toutes editions – Rubriques : Étranger

Podemos fait voler en éclat le bipartisme espagnol Au même titre que Syriza, en Grèce, l’extrême gauche bouscule les partis traditionnels en Espagne. La formation issue du mouvement des Indignés est devenue la troisième force politique du pays.
Madrid. De notre correspondante C’est dans un petit local de la calle Zurita, dans le quartier populaire et multiculturel de Lavapies, au centre de Madrid, qu’est né, en janvier 2014, Podemos (Nous pouvons), le parti issu du mouvement des indignés. Après seulement quatre mois d’existence, le parti était représenté avec cinq sièges au Parlement européen.
En novembre dernier, les sondages plaçaient la nouvelle formation en tête des intentions de vote des Espagnols avec 27,7 %, contre 26,2 % pour le Parti socialiste, et 20,7 % pour les conservateurs au pouvoir.
Devenu la troisième force politique en Espagne, Podemos « a fait voler en éclat le bipartisme espagnol pour la première fois depuis la transition », souligne Rafael, un jeune partisan de 23 ans, venu prêter main-forte au parti. Comme des milliers de jeunes indignés espagnols, Rafael était au rendez-vous de la Puerta del Sol, à Madrid, en mai 2011, pour exprimer son mécontentement. « On a senti qu’on voulait tous la même chose et en finir avec l’escroquerie de nos dirigeants », explique-t-il.
« Podemos est né d’un groupe de citoyens qui en avait ras-le-bol. Ce que nous voulons, c’est un véritable changement », explique son collègue Manuel, tout en rangeant les produits vendus par Podemos dans les cartons empilés dans le modeste local. Démocratie participative Sur les tee-shirts, badges, bracelets violet mis en vente pour se financer : un cercle. Il symbolise « une assemblée ouverte où tout le monde peut participer », souligne José Luis Calvo, militant.
Son succès, le jeune parti le doit à ce modèle de démocratie participative, mais aussi à un discours contre une « caste politique » considérée comme corrompue, une excellente maîtrise des réseaux sociaux, et un leader charismatique et médiatique, Pablo Iglesias, un professeur de sciences politiques de 36 ans.

Dans la perspective des prochaines élections, prévues au printemps, la jeune formation modère ses revendications (augmentation des salaires, restructuration de la dette, nationalisation des banques sauvées par l’État, introduction d’un salaire minimum universel, etc.).
Jesus Villalta, du collège de Politologues et Sociologues de Madrid, estime que, pour continuer son ascension, « il suffit que Podemos ne commettent pas d’erreur. Les autres partis ont, eux, un passé qui les pénalise ».

Artículo de Isabelle Birambaux

 

Aquí el Artículo de Isabelle Birambaux en el Diario “Ouest France”

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